C’était mon frère… : Théo et Vincent van Gogh PDF

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 » J’ai pensé dire quelques mots. Mais je n’ai pas pu, j’ai, bafouillé des remerciements, rien de plus. Le docteur Gachet s’en est chargé. Il pleurait, lui aussi. Il a dit l’essentiel. Que tu étais un homme honnête, un grand artiste, qu’il n’y avait que deux buts à ta vie, l’humanité et l’art. Et que c’est l’art que tu chérissais au-dessus de tout, qui te ferait vivre encore. Moi, simple marchand des peintres morts et trop peu des vivants, je ne sais rien de ce présage. J’aurais voulu ajouter : c’était mon frère. « . Ce livre est né en rapprochant deux dates. Juillet 1890 : mort de Vincent van Gogh. Janvier 1891 : mort de son frère Théo, à 34 ans. Théo n’a pas survécu plus de six mois. Une fin d’été, un automne, un début d’hiver… Au jeune frère, Judith Perrignon, journaliste à Libération, a emprunté sa voix et ses souvenirs pour écrire une histoire en forme de compte à rebours, un court moment où le nom de Vincent van Gogh évoque un frère, un fils, un ami, un peintre parmi d’autres, un gars un peu spécial, mais pas encore un mythe.

En décembre 1888, van Gogh vivait du café, du pain et de l’absinthe à Arles, en France, et il se sentait malade et étrange. L’amitié profonde et durable entre Vincent et Theo Van Gogh a façonné la vie des deux frères. C’est peut-être ma section préférée, construite sur 2 accords qui vont et viennent.-}