L’infraction pénale en droit public PDF

Les infractions provinciales ne sont pas des infractions criminelles, mais, à certains égards, ces deux types d’infractions se ressemblent.


Si l’infraction pénale n’est pas une inconnue en droit public, les rapports qu’elle entretient avec ce dernier, plus divers que par le passé, méritaient qu’y soit porté un regard neuf. Ce fut l’objet d’une journée d’études organisée le 30 avril 2009 à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, dont les contributions sont ici reproduites. Celles-ci ne font pas l’impasse sur les questions que l’infraction pénale pose depuis longtemps au droit public. Que l’on songe aux terrains, toujours passionnants, de la répression administrative ou des contraventions de grande voirie. Elles interrogent aussi et surtout les thématiques les plus récentes soulevées par le sujet. Les rapports du droit public avec la transaction pénale ou l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité sont ainsi l’occasion d’enrichissantes réflexions. Il en va de même de la possibilité pour les pouvoirs publics d’invoquer l’infraction pénale pour justifier des mesures attentatoires aux libertés, question déclinée sous le triple angle du droit administratif, du droit constitutionnel et du droit communautaire. Un ouvrage aussi rigoureux que stimulant.

Exactement où la ligne est tracée varie d’un État à l’autre et d’un tribunal à l’autre. Révocation fondée sur la condamnation de homards récurants. Même ainsi, la preuve de la provocation peut réduire la peine que l’accusé reçoit pour l’infraction si la personne est reconnue coupable.-}