La conception paulinienne de la foi en Romains 4 PDF

Ils doivent être amenés à la vie par la foi en Celui qui a ressuscité Jésus-Christ d’entre les morts, peu importe qui ils sont.


Paul est l’auteur du Nouveau Testament qui utilise le plus abondamment le vocabulaire de la foi. Mais il ne donne aucune signification des termes utilisés, ce qui laisse supposer qu’il prêtait déjà à ses destinataires une certaine notion de la foi. Quelle est donc la conception de la foi paulinienne ? Dans l’Ancien Testament, la foi est présentée comme la relation dialectique entre l’homme et Dieu : Dieu s’adresse en premier à l’homme, de manière personnelle et l’homme lui répond. La foi y est cette réponse que l’homme apporte à l’initiative divine, dans la confiance absolue, l’abandon et l’engagement total de sa propre réalité existentielle. En est-il de même pour l’Apôtre ? Paul reste très discret sur la foi comme réponse libre de l’homme à l’initiative divine. Mais il montre en Rm 4, un texte déterminant, que la parole de Dieu suscite un croire qui est un acte et une prise de position qui définit l’identité du croyant elle-même. C’est la foi en Jésus Christ qui est source de liberté car elle permet à l’homme de ne pas vivre avec la conviction qu’il peut obtenir le salut par son propre agir. Cette foi est-elle possible et nécessaire aujourd’hui ? La foi est un concept, une réalité difficile à saisir, à décrire et à analyser. Mais il s’agit toujours de cet acte personnel, centré sur l’intimité, où l’être humain tente de saisir son sens ultime, l’absolu, l’Autre. L’accès à la foi ne se fait plus par simple homologation d’un donné : croire est problématique. Cette belle page de l’Epître aux Romains constitue, pour l’homme d’aujourd’hui, une invitation à poursuivre la réflexion sur sa relation confiante et intime au Christ Jésus comme base de son existence et de son espérance.

Le point supplémentaire de Paul est que Dieu juge selon les normes dont nous sommes tous conscients, que ce soit Juif ou Gentil. Les instructeurs individuels ou les éditeurs peuvent toujours exiger l’utilisation d’URL. Je n’ai aucune idée de comment cela affecte l’interaction entre les croyants de l’Église et de l’Ancien Testament.-}