La géographie de nos grands-mères PDF

Le Guérisseur peut avoir besoin de jeûner pour en apprendre davantage sur un médicament particulier.


Ah, le bon vieux temps ! Parlez de la géographie à l’école à une grand-mère, elle va se lancer dan un constat accablant : les enfants ne connaissent plus leurs départements, encore moins les chefs-lieux ; ils ne savent plus dessiner le contour de la France à main levée, ils sont incapables de tracer les cheminements des fleuves sur la carte, ils ignorent où la Loire prend sa source, ils ne peuvent citer la hauteur du Mont-Blanc qu’ils habitent Chambéry (et encore !…). Bref, rien ne va plus ! Les petits-enfants vont rétorquer qu’on leur enseigne l’Europe mais la grand-mère leur clouera le bac en leur demandant la capitale de la Lettonie. Or, la géographie figurait à la fin du XIXe siècle dans les programmes de Jules Ferry comme l’une des matières essentielles de l’école communale. On s e souvient des fameuses cartes muettes à compléter, des interminables listes de chefs-lieux à réciter… Apprentissage aride mais efficace. Que s’est-il passé ensuite ? C’est ce que l’auteur explique ici, à travers des manuels et des cahiers d’écoliers, suivant ainsi les évolutions de l’enseignement de la géographie et celle des savoirs.

Peut-être sont-ils devenus «hors mariage», hors du contrôle d’un mari, que ce soit par choix ou par viol, et leurs enfants leur ont été enlevés. À l’université, j’ai assisté à plusieurs séminaires donnés par des médecins travaillant dans le Nord du Canada, et la réalité est que beaucoup d’Autochtones n’ont d’autre choix que de vivre avec des maladies inconfortables, douloureuses ou incapacitantes. Il est absolument destiné à fermer la reconnaissance de l’oppression fondée sur le sexe.-}