Le Bureau des finances de la généralité de Lyon XVIe-XVIIIe siècle : Aspects institutionnels et juridiques PDF

Toutes ces exactions avaient été consignées dans les registres des terriers ou des registres fonciers et, depuis lors, ces droits avaient souvent été vendus ou concédés à des tiers.


Gérer l’argent du roi… Voilà la mission prestigieuse et délicate que se charge d’accomplir le Bureau des finances de Lyon dans sa généralité, l’une des plus importantes du royaume, sinon par sa taille du moins par la densité de sa population. Impositions, domaine royal et voirie forment les activités de ce collège de magistrats à la fois moqué, redouté, envié, plusieurs fois supprimé mais toujours rétabli. Les notions de maîtrise des finances publiques, de contrôle budgétaire et comptable s’affinent lentement. Ces opérations, expressions parmi les plus sensibles du pouvoir parce qu’en prise directe non seulement avec les populations mais encore avec l’Histoire, donnent corps à un droit administratif qui tend à se différencier de plus en plus du droit privé. Elles reflètent l’affirmation d’un pouvoir royal en pleine expansion. Elles éclairent aussi le développement d’une province qui cherche à asseoir sa spécificité et à faire reconnaître son identité. Au travers d’archives exceptionnellement bien conservées, Karine Deharbe retrace le destin de cette institution de 1577 à 1790. Elle offre ici un nouvel éclairage de l’histoire financière, politique et administrative d’une région qui faillit devenir capitale de la France.

Une lutte s’ensuivit entre les deux hommes où Collot désarma Ladmiral. Nous n’avons plus qu’à nous souvenir de la Terreur blanche sous les Bourbons, quand ils sont revenus en 1814 sous la puissante protection des étrangers armés. Rien n’est plus facile. vous devez seulement décider définitivement.-}