Le génocide oublié : Chrétiens d’Orient, les derniers araméens PDF

La devise du parti était la laïcité «Unité, Liberté, Socialisme», et il n’y avait pas de place pour le zèle religieux.


Turquie orientale, printemps 1915. L’Empire ottoman est en guerre. Entre Tigre et Euphrate, une terre sainte du christianisme (le  » Mont Athos de l’Orient « ) va bientôt être dévastée. Là, au milieu d’un paysage verdoyant, quelques années plus tôt seulement, à la fin du XIXe siècle, des voyageurs et explorateurs européens avaient découvert des tribus chrétiennes parlant encore l’araméen, la langue du Christ que l’on croyait éteinte. Certains à l’époque avaient même cru rencontrer une des tribus disparues d’Israël… Grâce à des témoignages et des documents diplomatiques inédits, l’auteur retrace, entre 1880 et 1919, date de la Conférence de la paix, l’agonie des dernières communautés araméo-syriaques des origines. Cet ouvrage est le récit inouï de leur épopée méconnue.

Le terme syriaque fait l’objet d’une controverse, car il est généralement admis par la plupart des érudits que c’est un Luwian et un Grec. Le gouvernement britannique a reçu confirmation que les Turcs en Asie Mineure poursuivent encore délibérément la politique. Becker, Adam H. Le réveil et l’éveil: les missionnaires évangéliques américains en Iran et les origines du nationalisme assyrien.-}