Révolution des pratiques managériales : Le changement par la qualité PDF

Les chiffres de l’emploi des cols bleus dans cette région sont mitigés, passant d’un sommet en Autriche et en Suède à un creux en France, où, cependant, le pouvoir politique des syndicats dépasse de loin ce que les chiffres suggèrent.


Beaucoup de chercheurs et de praticiens se posent sérieusement la question : pourquoi la qualité ? La première réponse qu’apporte Gilles Barouch tient à la crise du management lui-même. Alors que les praticiens ont tendance à en surévaluer les vertus, cet ouvrage montre que c’est bien le management traditionnel qui est à bout de souffle. Le management par la qualité est donc d’abord une réponse en profondeur à cette crise car il aborde les problèmes complexes d’une façon à la fois plus ouverte, plus méthodique et plus prudente. La deuxième raison pour laquelle le management par la qualité paraît plus nécessaire que jamais, c’est qu’il propose un sens clair, consensuel et opérationnel à toute organisation : la satisfaction des parties intéressées. Si le management par la qualité représente une réponse à la crise du management traditionnel par son approche originale des problèmes complexes, s’il propose un sens partageable pour le développement des organisations et rejoint ainsi les préoccupations du développement durable, s’il offre, enfin, une réponse en termes de bonnes pratiques à ce « serpent de mer » qu’est « la résistance au changement », comment expliquer le flot de critiques auquel il est régulièrement soumis ? Ce livre salutaire et lucide dresse une typologie de ces critiques en distinguant celles qui relèvent d’une méconnaissance du management par la qualité, celles qui sont liées au mauvais usage qui en est fait et enfin celles qui doivent effectivement questionner les qualiticiens.

Pourtant, il est difficile pour les gestionnaires de haut niveau qui ont déjà réussi à être directif d’abandonner la responsabilité des gestionnaires de niveau inférieur. Chaque comité de normalisation doit comprendre un nombre égal de représentants des organisations de travailleurs et d’employeurs. La société était à l’origine américaine, mais après une joint-venture avec un partenaire japonais à la fin des années 1980, elle a finalement été rachetée par ce dernier.-}